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Joe el Misterioso

Joe el Misterioso Nouvelles et commentaires à propos de culture alternative, pour la plupart issus de la presse francophone: cinéma, littérature, politique, informatique, musique, concerts, groupes nouveaux, ainsi que coups de cœur persos. Pour la petite histoire, je viens de Valparaiso au Chili et je vis à Montpellier, dans le sud ensoleillé de la France.

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Oasis

Par Joe el Misterioso :: mardi 19 août 2008 à 13:43 :: English

 

Noel Gallagher: 'New Oasis album is not Britpop'

 

Oasis

Oasis

Guitarist says experimental LP is 'not our usual thing'

 
Noel Gallagher has said the forthcoming Oasis album, 'Dig Out Your Soul', will see the band taking a newer, less mainstream direction.

Speaking to BBC 6Music, Gallagher explained that he does not expect to hear too many of the new songs on radio because of their more experimental nature.

"It's not Britpop, let's put it that way. It's not our usual thing," he explained. "It's just really exciting, three of the tracks have got two drummers on, me and Zak [Starkey] playing drums. Some of it sounds a bit glam. There's no pop singles on it. I'd be amazed if anything else gets on the radio past the first single."

Gallagher said that the album takes influences from The Stooges, The Doors and The Pretty Things - as well as John Lennon.

"There's a kind of piano-y, John Lennon-y obligatory plod-away song in the middle, which Liam wrote," he said, "and that's to break up the two sides which are pretty intense, and it's full-on from the start to finish."

'Dig Out Your Soul' is released on October 6. It's preceded by a single, 'The Shock Of the Lightning', on September 29.
 
NME News


Bloody concert

Par Joe el Misterioso :: jeudi 10 juillet 2008 à 10:15 :: Musique

My Bloody Valentine, décibels à gogo.


Seize ans après la dernière tournée de My Bloody Valentine, on applique désormais le principe de précaution. A l'entrée du Zénith, à Paris, où se tenait, le 9 juillet, l'unique concert français du quatuor britannique, une paire de bouchons d'oreille est distribué à chaque spectateur. Une façon de déclarer aussi que ce groupe culte du rock bruitiste est de retour tel qu'en lui-même.

Ce come-back inattendu - aucun nouvel album n'est prévu prochainement - n'a rempli que la moitié de la salle parisienne. En Angleterre, MBV vient de jouer cinq soirs à guichets fermés au Roundhouse de Londres.

Inspirés par les expériences des Américains de Sonic Youth et par les mélodies hérissées de larsen des Ecossais de Jesus & Mary Chain, Kevin Shields (guitare, chant), Colm O'Ciosog (batterie), Debbie Googe (basse) et Belinda Butcher (guitare, chant) ont représenté la quintessence d'une "noisy pop" ou "pop bruyante", populaire outre-Manche au croisement des années 1980 et 1990.

Son statut de groupe-clé, MBV ne le doit pas à son répertoire de chansons ni au charisme (inexistant) de ses membres, mais à sa faculté de mettre en son le vacarme. Des années d'inactivité n'ont en rien modifié cette maîtrise de l'impact sonique. Dès les premières secondes du concert, les flots électriques s'enchevêtrent avec la précision d'une partition ciselée dans la lave.

Tout est affaire de contraste entre ambiance lysergique et déflagration frénétique, fragilité brumeuse des voix et violence implacable de l'instrumentation. Kevin Shields avait travaillé les albums Isn't Anything (1988) et surtout le mythique Loveless (1991), avec la minutie maniaque d'un Phil Spector ou d'un Brian Wilson de la distorsion. Au point de basculer ensuite dans un mystérieux mutisme, seulement interrompu par quelques travaux de production, des compositions pour le film Lost in Translation, de Sofia Coppola, et une performance déclamatoire de Patti Smith (le récent double album live, The Coral Sea).

Sur la scène, baignés d'images en phase avec leur quête d'altération des sens, les deux guitaristes demeurent d'une immobilité que les Anglais qualifient de "shoegazing" (celui qui "regarde ses chaussures" en jouant), au contraire de la bassiste et du batteur, véritables moteurs à explosion du groupe.

Kevin Shields se plaint de la puissance limitée de l'amplification imposée en vertu des normes en vigueur dans les salles françaises. On a pourtant l'impression que le lieu n'a jamais autant tremblé sous les décibels. En particulier quand, au moment du You Made Me Realise final, le quatuor façonne un tunnel de bruit blanc, évoquant irrésistiblement les réacteurs d'une fusée au décollage. Devant l'assaut, le son en façade est à plusieurs reprises coupé par les techniciens du Zénith. Ce qui n'a pas empêché les oreilles, même protégées, de siffler sur le chemin du retour.

Stéphane Davet, Le Monde

Faites de la musique

Par Joe el Misterioso :: lundi 23 juin 2008 à 10:41 :: Musique

Fête de la musique : nuit bruyante mais pas trop chaude.


Pour la 29e édition de la Fête de la musique, la police recensait dimanche matin "seulement" 91 interpellations et 80 gardes à vue.

Entre 350.000 et 400.000 Parisiens ont célébré en musique l'arrivée de l'été samedi soir. Plus de 10.000 concerts ont été donnés dans toute la France.

Pour la 29e édition de la Fête de la musique, la nuit parisienne fut douce mais pas trop chaude : seulement 91 interpellations et 80 gardes à vue. Bilan modeste, en tout cas inférieur à celui de l'an passé (143 arrestations), au regard de la foule qui s'est déplacée samedi soir : Entre 350.000 et 400.000 Parisiens ont ainsi longuement flâné en famille ou entre amis s'arrêtant aux terrasses bondées des cafés, où les groupes amateurs se disputaient les faveurs du public avec les écrans retransmettant le quart de finale de l'Euro de football.
 
Au Parc des Princes, quelque 30.000 personnes ont assisté à un concert du groupe Tokio Hotel, qui s'est achevé vers 22 h 30. Environ 100.000 personnes ont assisté par ailleurs à un concert qui s'est terminé à 0 h 30, à l'hippodrome d'Auteuil avec entre autre Calogero, BB Brunes ou encore Duffy, sans incident. A l'Elysée, Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni-Sarkozy ont pris un bain de foule dans la cour d'honneur du palais ouvert au public pour la première fois à cette occasion. Au programme: orchestre de la Garde républicaine, jazz et musique brésilienne.
En Ile-de-France, des transports en commun ont fonctionné tout la nuit de samedi à dimanche et 2.200 policiers étaient déployés à Paris. Selon le ministère de la Culture, plus de 10.000 concerts ont été organisés en France et à travers le monde. Plus de 100 pays et 340 villes l'ont célébrée, souvent grâce au réseau culturel français à l'étranger.

A Lille, des fans de tecktonik, crête de cheveux sur la tête, ont enchaîné les pas de danse devant un magasin de musique techno qui avait sorti ses baffles sur le trottoir. A Bordeaux, où le thermomètre a atteint les 30 degrés, les mélomanes se sont rassemblés au musée national des douanes où, profitant de la fraîcheur bienvenue du lieu, ils ont savouré les voix de l'ensemble professionnel du Madrigal de Bordeaux, cinq solistes chantant cette musique vocale du début de l'ère baroque. Les Lyonnais ont eu l'embarras du choix, avec les "Extra-longues", 4 à 5 grandes scènes qui devaient accueillir chacune des groupes d'un même style musical (électro, pop-rock, musique du monde...) pendant 12 heures non stop.

(D'après agence)

Velvet Revolver news

Par Joe el Misterioso :: lundi 21 avril 2008 à 09:23 :: English

Velvet Revolver look online for new singer.

 
Velvet Revolver

Velvet Revolver

Velvet Revolver are set to hold an online audition to replace singer Scott Weiland.

According to the band's guitarist Slash, the group are building a website to bring in singers over the next month.

He said: "The band is actually talking about building a Web site [and] doing some auditions via that, so that's been something that's developing at this point.

"We're at that point of just listening to different things... it's one of those kind of situations where you can't really explain it to anybody because you'll know it when you hear it. So I'm waiting to get that feeling of, 'Yeah that's it.'"

The band are due to play a forthcoming gig in Las Vegas which will see a number of singers take up vocal duties.

Slash told Billboard: "I'm not gonna name any names, but a bunch of well-known people will get up and sing some songs, and then also bring up a couple people that we think are pretty good and might sing a couple songs."

As previously reported on NME.COM Weiland left the band on April 1 and immediately rejoined his old group
Stone Temple Pilots, who are due to embark on a reunion tour in the summer.

Printemps de Bourges

Par Joe el Misterioso :: vendredi 18 avril 2008 à 07:30 :: Musique

Cali soulève le Printemps de Bourges.

Au moment de passer à l'acte, Cali annonce la couleur : rouge. Poings levés, il y a de la manif dans l'air. Le Phénix, grand chapiteau du Printemps de Bourges, accueille le 17 avril au soir près de  6000 spectateurs, cela fait une bonne base pour commencer les hostilités.

Chemise noire, mèche en bataille, le chanteur de Perpignan attaque par Mille cœurs debout, "Nous serons tous ensemble", etc. Au quart de tour, les gradins se lèvent et voilà le public berruyer embarqué dans une aventure où la guerre d'Espagne sert de terreau à la solidarité avec Baba Traoré, le jeune Malien qui s'est noyé à Joinville-le-Pont le 4 avril en tentant d'échapper à un contrôle de police.

Cali court comme un chat, il sillonne la scène, s'y couche, s'y agenouille, quand il ne la quitte pas pour prendre un bain de foule, départ à pied micro en main, retour à l'aveuglette, porté par des épaules amies, puis allongé, nageant une drôle de brasse sur la marée humaine.

Transposer l'intimité d'un album sur la scène n'est pas un problème pour ce grand brun à la voix en cassure. Tout lui sert, parce qu'il possède une énergie extravagante, et il actualise. Les lycéens sont dans la rue, Cali leur dédie sa chanson L'Espoir, contenue dans le disque du même nom sorti ce printemps.

Il soutient les caissières de Carrefour plutôt que leurs PDG aux parachutes dorés, préfère la compagnie de Ségolène Royal (présente la veille à Paris, pour son concert du Zénith) à celle des membres du gouvernement de Nicolas Sarkozy (Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication en visite au Printemps de Bourges).

Cali est une déferlante. Il embarque une jeune fille du public, l'enlace en chantant Sophie Calle N° 108 – une lettre imaginaire qu'il a ajoutée à Prenez soin de vous, la série de textes sur la rupture amoureuse recensée par l'artiste Sophie Calle pour son exposition, actuellement présentée à la Bibliothèque nationale de France, à Paris. La trompette joue façon Aranjuez, il y a des sons de charrango sud-américain.

Boîte de nuit éphémère La salle déchaînée a repris en cœur le "la la la" d'Elle m'a dit, tube précédent, comme elle criera à tue-tête vers la fin du récital le fameux C'est quand le bonheur. Richard Kolinka, ex-batteur de Téléphone, qui accompagne cette nouvelle tournée de Cali, jette élégamment ses baguettes par-dessus bord tout en appliquant à la hache les règles du rock binaire. Au final, Cali ouvre une boîte de nuit éphémère, dix minutes de Dolorosa en néo-disco, tendance house music. Et il en reste encore qui rechignent à quitter les lieux.

Le public du Phénix vient de passer cinq heures à écouter de la musique sous chapiteau, c'est vertueux. A 19 heures, Moriarty, puis Yael Naïm et ses millions de téléchargement de la chanson New Soul. Et avant Cali, vedette du soir, Thomas Dutronc qui, jusqu'en 2007, était un secret partagé par les amateurs de jazz.

De sa filiation avec Françoise Hardy (maman) et Jacques Dutronc (papa), il était peu question lorsqu'il jouait de la guitare auprès de Romane ou Biréli Lagrène, ou qu'il passait quasi incognito avec le trio AJT au club de jazz Le Houdon. Puis vint un disque, publié sous son nom, Comme un Manouche sans guitare (ULM/Universal Music).

Sur cet album moitié instrumental façon swing manouche et moitié chanson, Thomas assume clairement sa filiation avec Jacques. Voix proche, fantaisie des textes tout aussi proche. Le tout plutôt bien troussé, plaisant.

Mais à la scène, ce jeudi soir à Bourges, toute la finesse est restée en coulisses. Thomas Dutronc en fait trop, dans le mimétisme vocal et gestuel, dans le recours à la dérision lors d'intermèdes inutiles et peu originaux (un coup sur les patrons, un coup sur Carla Bruni), dans une manière frontale d'aborder la musique, à vive allure à la moindre occasion. Le swing en prend un coup.

Reste un moment de grâce, durant une reprise d'airs des Triplettes de Belleville, le film d'animation de Sylvain Chomet. Ça vole, ça virevolte… et malheureusement ça s'enlise dans une variation disco pataude. En espérant qu'il s'agit là d'un accident de parcours, d'un emportement face à une salle imposante, plus que d'une volonté ferme de Thomas Dutronc.

Véronique Mortaigne et Sylvain Siclier, Le Monde

Autechre

Par Joe el Misterioso :: lundi 14 avril 2008 à 10:10 :: Musique
Electro
 
Autechre, l'intelligence techno.

Voilà maintenant une quinzaine d'années et une dizaine d'albums que le duo de Sheffields Autechre, sévit dans les sphères de l'électronica, l'électro expérimentale. Mieux, avec son collègue Aphex Twin, ils tiennent pour les principaux représentants de l'IDM (intelligent dance music) que Thom Yorke cite comme influence. Si leurs deux derniers opus avaient de quoi refroidir le profane tant leurs compositions abstraites et bruitistes étaient peu abordables, Quaristice (Warp / Discograph) est en revanche l'occasion rêvée de découvrir le duo.

Vingt titres concis, où ces explorateurs de son repoussent sans cesse les limites de la créativité. Les compositions, tantôt calmes, minimales et sombres (parfois même sans beat), alternent avec des titres plus énervés d'où surgissent des voix étouffées et des mélodies nostalgiques, oniriques et même entraînantes. Un univers indescriptible à découvrir d'urgence.

Le label Ninja Tune fait aussi dans l'intelligence artistique depuis sa création en 1991. Le triple CD Ninja Cuts : you don't know se veut un roboratif condensé de son épopée et ses orientations électro barrée, hip-hop underground et même ses récentes orientations pop. On y écoute avec plaisir des titres rares ou remixés de monuments tels que Roots Manuva, Amon Tobin, Coldcut, Kentaro, Mr Scruff Herbaliser ou DJ Shadow.

Y. P. Midi Libre

Patti Smith in Paris

Par Joe el Misterioso :: samedi 29 mars 2008 à 08:49 :: Musique

Patti Smith tient salon à Paris.
 
Trois profonds fauteuils de cuir, un ampli et une guitare rock : bienvenue dans le salon de Patti Smith, transporté à Paris où la figure historique du rock new-yorkais invite le public à partager son « monde intérieur » , par la poésie, la photographie et la vidéo. Un monde avant tout convivial : les fauteuils club donnent envie de s'y enfoncer, ils sont là pour çà. « J'ai ramené tout ce que j'estimais nécessaire pour que les gens se sentent à l'aise, pour dessiner, parler, écrire des poésies » , sourit Patti Smith, éternelle adolescente de 61 ans, en jean, ample chemise blanche et gilet noir cintré.
 
Dans la famille Smith, les visiteurs pourront découvrir le fils, Jackson, solide gaillard à la casquette vissée sur la tête, qui jouera de la guitare. Et la fille Jesse, qui accompagnera au piano sa maman lisant les poésies de Virginia Woolf, vendredi soir. La famille musicale de Patti Smith a également fait le déplacement parisien : les membres de son groupe, mais aussi Tom Verlaine, l'autre figure du New York underground de la fin des 70s', Fred Frith, Ted Milton, du groupe Blurt, feront le boeuf un soir ou l'autre.
 
Mais c'est un monde plus silencieux, introverti et austère que l'exposition Land 250, invite à découvrir. Land 250, c'est un modèle d'appareil photo Polaroïd que Patti Smith trimbale depuis 1994. Une année noire pour elle, marquée par la mort de son mari Frederic Smith, l'ancien guitariste de MC5, et de son frère Todd.

« J'étais alors incapable de m'exprimer émotionnellement, et le Polaroïd, parce que c'est simple et immédiat, m'a permis de retrouver confiance en moi en tant qu'artiste dans cette période difficile » , explique Patti Smith, qui a légué à l'histoire du rock des albums cultissimes comme Horses (1975) ou Easter (1978).
 
Les photographies petit format révèlent une Patti Smith fascinée par la statuaire des cimetières, les ciels chargés et les champs battus par le vent, apparaissant comme autant de tentatives de dialogue avec des forces et des présences immatérielles. D'Arthur Rimbaud à Albert Camus, Walt Whitman ou Charlotte Brontë, l'expo est truffée de références littéraires, la vraie passion, peut-être, d'une femme qui avoue avoir atterri sur la scène rock un peu par hasard, et à qui sa mère, issue d'un milieu modeste, lisait Les chants d'innocence de William Blake dès l'âge de huit ans.
 
Land 250, Fondation Cartier pour l'art contemporain, du 28 mars au 22 juin. Tous les jours, sauf lundi. 261, Bd Raspail, Paris 14e.

Sir Arthur C. Clarke

Par Joe el Misterioso :: mercredi 26 mars 2008 à 09:15 :: Livres


Disparition -

Ses livres avaient inspiré 2001 Odyssée de l'espace.
 
 
Arthur C. Clarke

Sir Arthur C. Clarke.

Crédit Photo : TF1/LCI

Biographie - L'écrivain d'anticipation britannique Arthur C.Clarke est mort mercredi au Sri Lanka, à l'âge de 90 ans.

L'homme de lettres et de sciences avait dès 1945 prévu l'essor des communications par satellite.

DjS (avec agences) - le 19/03/2008


Tout le monde connaît le film de Stanley Kubrick 2001, Odyssée de  l'espace. Mais beaucoup moins savent que ce film culte a été inspiré par les ouvrages de l'auteur de science fiction britannique Athur C. Clarke. Ce écrivain prolifique - il a 80 livre à son actif - avait, dès 1945, prévu l'essor des communications par satellite.
 
Né le 16 décembre 1917 à Minehead en Angleterre, Arthur Charles Clarke était  passionné par la science et la fiction. Durant la Seconde guerre mondiale, il avait servi dans la Royal Air Force (1941-1946), où il a travaillé à la mise au  point du premier radar avant d'entamer des recherches sur les satellites.
 
Passionné de plongée
 
Il s'était fait d'abord connaître comme scientifique en publiant des ouvrages de vulgarisation sur l'astronautique. Mais il se fait surtout remarquer grâce aux Enfants d'Icare (1953). Il avait déjà vendu des millions de livres en une trentaine de langues quand 2001, Odyssée de l'espace, inspiré de sa nouvelle La Sentinelle, triomphe au cinéma, puis dans les librairies en 1968. Il écrivit ensuite plusieurs suites de 2001 avec 2010, Odyssée deux (1982),  2061, Odyssée trois (1988), 3001, l'Odyssée finale (1997). Outre le cycle des Odyssées, il avait écrit le cycle de Rama. 
 
Clarke avait fêté son 90e anniversaire le 16 décembre en souhaitant la paix pour son pays d'adoption, le Sri Lanka, où il s'était établi en 1956 et où une académie porte son nom. Il y avait créé une école de plongée. Ce passionné avait d'ailleurs écrit une douzaine d'ouvrages sur l'exploration sous-marine. En 1998, un journal britannique l'avait accusé de pédophilie. L'écrivain britannique avait violemment démenti, jugeant l'article du journal  "grossièrement diffamatoire".
 
"Il ne suffit pas souhaiter la paix"
 
"Je préfère me poser en extrapolateur plutôt qu'en prophète, confiait-il au Monde en 2001 J'essaie d'anticiper sur des futurs possibles plutôt que de me laisser aller à la voyance. La recherche en intelligence artificielle n'est pas allée aussi loin que je le croyais", estimait-il, se déclarant "déçu que les programmes de conquête spatiale aient été aussi réduits et que l'on envoie aussi peu de monde dans l'espace". "Mais ils  finiront par reprendre", avait-il ajouté.
 
Sir Clarke, qui vivait depuis 30 ans sur une chaise roulante, s'est donc éteint hier dans un hôpital de Colombo, non sans avoir souhaité en décembre dernier la  paix pour son pays d'adoption, déchiré par un conflit séparatiste ethnique. "Je suis conscient qu'il ne suffit pas de souhaiter la paix et qu'il faut du travail acharné, du courage et de la ténacité" pour y parvenir, avait-il ajouté.

The Cure

Par Joe el Misterioso :: samedi 22 mars 2008 à 08:52 :: Musique

Tributes à go-go.


Alors que la clique à Robert Smith termine sa tournée, deux albums de Tributes sont annoncés avec une pluie d'artistes alléchants : CocoRosie, Blonde Redhead, Black Francis ou encore Bat for Lashes.

The Cure sont toujours en activité, comme en témoigne leur récent passage à Bercy, mais deux albums "Tribute" (ou "hommage" pour respecter la loi Toubon) sont en cours de préparation. Sorties prévues pour 2009.
 
Comme quoi Robert Smith et ses sbires reviennent à la mode. Après avoir produit un Tribute Neil Young uniquement repris par des femmes, le label American Laundromat Records prépare Just Like Heaven: A Tribute to the Cure. 
 
Au menu : des reprises signées The Raveonettes, Tanya Donelly ou Grand Duchy (soit Black Francis + Violet Clark).

Le second, chapeauté par Manimal Vinyl et intitulé Perfect as Cats: A Tribute to the Cure offre un sous-titre aussi peu imaginatif que le précédent mais un casting encore plus impressionnant : CocoRosie, Jesu, Blonde Redhead, the Dandy Warhols, Bat for Lashes et même notre Lou Doillon nationale.
 
Une partie des bénéfices sera reversée à l'association Invisible Children au profit des enfants d'Ouganda.

http://www.lesinrocks.com/

Free Kitten news

Par Joe el Misterioso :: mercredi 12 mars 2008 à 10:51 :: English

Free Kitten yowl again.

Sean Michaels
Tuesday March 11, 2008
guardian.co.uk


It's been more than 10 years since the last purrs from Free Kitten. They were the indie supergroup that kicked butt and took names, that yowled, rocked and rolled. And now it seems that at long last they're back.

Free Kitten are Sonic Youth's Kim Gordon, Pussy Galore's Julie Cafritz and Yoshimi P-We of the bad-ass Japanese avant-punk band, Boredoms. They released three albums - in 1994, 1995 and 1997 - working at times with Pavement's Mark Ibold on bass. On May 20 they return with Inherit, issued on Thurston Moore's Ecstatic Peace label. Ibold's nowhere to be found (perhaps he's studying his Pavement crib-notes?) but instead there's a cameo by the hallowed J Mascis.

Free Kitten's music sounded in the past like a demented mixture of Pavement, The Kingsmen and a headache. Regardless, we lick our chops at the promised tracklist: how can songs called Monster Eye, Bananas or Free Kitten on the Mountain be anything less than rad?

Inherit tracklist:

01 Erected Girl

02 Surf's Up

03 Sea Sick

04 Free Kitten on the Mountain

05 Roughshod

06 Help Me

07 The Poet

08 Billboard

09 Bananas

10 Monster Eye

11 Sway

guardian.co.uk © Guardian News and Media Limited 2008

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